Le préfet nous informe qu’en raison de la tempête AUSTEN, Météo France place le département de la Seine-Maritime en vigilance orange, pour des vents violents et en vigilance jaune pour des pluies/inondations, à partir de vendredi matin 8h00.
De fortes rafales de vent sont attendues pouvant atteindre 120 à 130 km/h sur le littoral et 110km/h dans les terres.
Egalement, l’ensemble du littoral de la Seine-Maritime est placé en vigilance jaune vagues et submersion marine à partir de 8h00.
Le préfet de Seine-Maritime appelle à la plus grande vigilance sur le territoire, à limiter vos déplacements, ranger ce qui peut s’envoler dans les jardins, sur les terrasses et balcons,…
NB: les centres de recyclage de la Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole ainsi que les cimetières communaux seront fermés au publicdemain, vendredi 23 octobre.
Vol d'objets personnels dans l'entreprise : quelles sont les règles ?
Vérifié le 22 février 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Les textes juridiques ne prévoient pas que la responsabilité de l'employeur puisse être engagée. En cas de conflit, c'est au juge de trancher.
L'employeur est considéré comme le dépositaire des objets personnels de ses salariés (vêtement, véhicule, téléphone portable, etc.).
Il s'agit d'une responsabilité contractuelle de l'employeur issue de la relation de travail.
L'employeur doit mettre en œuvre les moyens utiles pour assurer la bonne conservation des objets personnels de ses salariés, limiter les vols et les détériorations dans les locaux de l'entreprise.
S'il prouve une faute du salarié (par exemple, si le salarié avait oublié de fermer à clé son casier)
En affichant une clause de non responsabilité dans l'entreprise
À noter
l'insertion dans le règlement intérieur d'une clause de non-responsabilité est interdite.
En cas de vol ou de détérioration de ces objets personnels, le salarié peut saisir le conseil des prud'hommes pour demander une indemnisation par l'employeur.
Si le salarié veut engager la responsabilité de l'employeur, il doit prouver que celui-ci a commis une faute grave. Par exemple : absence de surveillance de l'accès aux locaux, absence de mise à disposition aux salariés de casiers fermés, absence de réaction de l'employeur face à de nombreux vols.
Le juge regarde si l'employeur a respecté ses obligations.
L'employeur peut engager des poursuites judiciaires contre le voleur (salarié ou non de l'entreprise).
Si le voleur est salarié de l'entreprise, il encourt les peines suivantes :