Ce mardi 14 juillet, le maire Alban Bruneau et le député Jean-Paul Lecoq avec plusieurs élus municipaux, des représentants d’associations d’anciens combattants, des membres du comité des fêtes et des citoyens ont commémoré cette date emblématique de l’histoire de la République française.
Escorté par la traditionnelle Batterie Fanfare de Gonfreville l’Orcher-Montivilliers, le cortège est parti de l’esplanade de l’ECPC jusqu’au Monument aux Morts. Après le traditionnel dépôt de gerbes, le maire a rappelé la signification du 14 juillet.
« La fête nationale, c’est au contraire un moment de concorde, de rassemblement autour des valeurs de la République, autour de tout ce qui nous unit, à l’heure où tant ne cherchent qu’à nous diviser en stigmatisant les uns ou les autres. Mais c’est aussi, je le disais, un grand moment de revendications, le début de 2 siècles de mouvements sociaux et de conquêtes sociales. »
Alban Bruneau a également précisé,
« En 2025, la France a même consacré 7 milliards d’euros aux armes nucléaires, une somme équivalente à celle estimée pour adapter l’ensemble des écoles, des hôpitaux et des établissements publics accueillant des personnes âgées, aux canicules à venir. Les armes nucléaires semblent être devenues la seule priorité de nos dirigeants. Or, il est impossible d’utiliser l’arme atomique (aujourd’hui bien plus puissante que les bombes larguées en 1945), sans tuer des centaines de milliers de civils et donc, sans commettre des crimes de guerre. Alors, soit nous n’avons pas l’intention de les utiliser, mais alors pourquoi dépenser de telles sommes quand notre gouvernement dit que les caisses sont vides ?
Soit nous n’excluons pas de le faire. Mais alors, sommes-nous prêts à assumer des crimes de guerre ? Est-ce dans cette direction que nous voulons aller ? »
©Photos : Mathilde Renault









