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Rythme scolaire

Le “oui, mais” des élus

Article mis en ligne le 22-01-2013 permalien

Le 21 janvier, le conseil municipal a voté à l’unanimité un vœu présenté par les élus communistes et républicains qui concerne l’aménagement du temps scolaire.


Rythme scolaire : le conseil municipal réclame un espace de concertation pour entendre tous les acteurs du secteur éducatif.

En novembre, le président de la République a annoncé que la réforme des rythmes scolaires, c’est-à-dire le retour de la semaine de quatre jours et demi, s’étalerait sur deux rentrées. Les communes ont jusqu’au 1er mars 2013 pour déclarer leur intention de passer à quatre jours et demi ou de rester à quatre jours à la prochaine rentrée. La Ville de Gonfreville l’Orcher demande des garanties avant de se prononcer.

Le conseil municipal n’entend pas s’opposer à la mise en œuvre de la semaine de quatre jours et demi dans les écoles de la commune dès la rentrée 2013”, précise le vœu qui considère néanmoins “que tous les tenants ne sont pas clairement énoncés, tant en matière de responsabilité juridique que financière et pédagogique.”

De nombreuses questions sont en suspens. Quel impact auront ces mesures sur le financement des collectivités, sur les services municipaux (notamment pour les ATSEM, les personnels de l’animation et certains techniciens), sur le travail des assistantes maternelles, sur les associations locales qui interviennent dans les champs éducatifs, culturels et sociaux ?

Face à ces interrogations, le conseil municipal demande l’ouverture d’un espace de concertation qui associera les conseils d’école où siègent personnels de l’Education nationale et représentants des parents d’élèves, et les acteurs éducatifs locaux, associatifs et municipaux.

Le gouvernement propose une dotation de 50 euros par élève aux communes qui accepteront la réforme avant le 1er mars, c’est bien, a noté le maire. Mais le problème c’est que, pour se décider, il faut connaître toutes les règles. En plus, avec les vacances de février, il est difficile de se concerter. Nous disons simplement que notre ville n’est pas en capacité de répondre au 1er mars. C’est pourquoi il est important d’acter officiellement notre questionnement par un vœu.”

Lu par le conseiller municipal porte-parole des élus communistes et républicains, le vœu se termine en assurant qu’il est “impératif que la date du 1er mars soit reportée pour laisser le temps aux élus municipaux de décider dans l’intérêt de l’enfant, après concertation avec l’ensemble de la communauté éducative, associative et avec les parents d’élèves. Le conseil municipal rappelle que cette réforme ne doit pas masquer la réalité des besoins d’encadrement scolaire et périscolaire pour lesquels tout projet de réussite éducative serait nul et non avenu.”



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