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Historique/patrimoine

1. Gonfreville d'hier

Article mis en ligne le 15-01-2010 permalien

Gonfreville l’Orcher, c’est trois quartiers : Gournay-en-Caux, Mayville et le plateau. Chaque quartier a son histoire et son identité.


Gournay-en-Caux

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ancienne carte postale du hameau de Gournay-en-Caux

De la bulle du pape Innocent III, reconnaissant officiellement l’église de Notre-Dame-de-Consolation en 1203, au jeune Raymond Queneau s’y rendant en promeneur, l’histoire de Gonfreville l’Orcher passe par le hameau de Gournay-en-Caux. Une histoire... d’eau ! Elle est à l’origine de l’existence des moulins, de la corderie, puis de la fonderie Bassot. Des étangs, l’on voit parfois s’envoler un héron tandis que la rivière Saint-Laurent s’écoule paisiblement à travers le hameau...

Château d’Orcher

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Château d’Orcher

Depuis près de mille ans, le château d’Orcher surveille l’estuaire. Du célèbre Law, qui en fut propriétaire, à la famille d’Harcourt, les siècles ont passé sans entamer sa vigilance. Ne fut-il pas édifié pour protéger l’entrée de la Seine ? D’où son imposant donjon, carré et crénelé, surplombant la zone industrielle.

Son magnifique parc, accessible au public, et son rendez-vous annuel des "Plantes en fêtes" (2ème week-end d’octobre) sont néanmoins là pour rappeler que Gonfreville l’Orcher est aussi une ville verte.

Mayville

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La cité de Mayville

Mayville, c’était à l’origine la ville de May (Marie-Zélie) Schneider. Ainsi en avait décidé Eugène Schneider. C’était l’époque des "Maîtres des Forges" et des "Deux cents familles". L’histoire les a heureusement dépassés. Les usines Schneider, de 1897 à 1937, furent un véritable creuset. Les ouvriers vinrent d’un peu partout. Et même de Chine, durant la première guerre mondiale !

Le camp Philipp Morris

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camp des cités provisoires

De 1945 à 1947, le camp militaire Philipp Morris fut un des plus importants camps de transit américains de la Normandie. Il s’étendait sur 525 hectares. Cette véritable "ville" disposait d’un cinéma-théâtre le Capitol, d’un restaurant, d’un hôpital... et eut comme interprète le futur écrivain Morris (Maurice dans la réalité) Dumoulin. C’est au camp Philipp Morris que l’on doit la réapparition du Jazz sur la région havraise. Le swing y fit un véritable tabac.

L’urbanisation du plateau

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l’urbanisation du plateau

La reconstruction fut un véritable problème après la seconde guerre mondiale. A Gonfreville l’Orcher plus encore que partout ailleurs. Car la décision de transformer les 598 baraquements restants de l’armée américaine en cités provisoires pour y loger les sinistrés havrais fut prise sans consultation de la municipalité. De 1959 à 1978, sous l’impulsion du sénateur-maire Jacques Eberhard, la ville s’impliqua financièrement dans l’édification de plusieurs milliers de logements sociaux pour permettre enfin la disparition des cités provisoires. Pas si blèmes que ça, les HLM...



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